Chapitre 3

La vie de Jésus révèle la vraie misère des hommes

Jésus a montré aux gens leur péché

Jésus apportait de Bonnes Nouvelles. Il a rendu possible que des femmes et des hommes pécheurs puissent avoir la vie éternelle. Il leur a présenté ce cadeau. À lui tout seul il a fait le nécessaire pour cela. Beaucoup on répondu avec joie.

« Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront et personne ne pourra les arracher de ma main.  » (Jean 10 : 27-28)

D’autres n’ont pas été tellement ravis. Pour les aider à comprendre qu’ils avaient besoin d’un sauveur, Jésus leur a dit la vérité à propos de leur vie. Il voyait les gens tels qu’ils étaient – pécheurs, séparés de Dieu, méritant la damnation – et il leur a montré leur état réel.

« Car c’est du cœur- que viennent les mauvaises pensées, meurtres, adultères, prostitutions, vols, faux témoignages, blasphèmes ». (Matthieu 15 : 19) – Segond Révisée 1978

Jésus a mis les gens en garde contre les conséquences de leurs actes. Si ce qu’il dit ne les mit pas tous mal à l’aise, le fait qu’il ait été parfait les interpella tous.

« Il n’a commis aucun péché, ses lèvres n’ont jamais prononcé de mensonge.  » (1 Pierre 2 : 22)

II n’avait pas l’intention de déprimer les gens, mais de leur révéler leur état critique. Il fallait qu’ils comprennent. Ils avaient besoin de son aide. Mais beaucoup ne voulaient pas en entendre parler. Ils voulaient se débarrasser de Jésus. Ses paroles et son style de vie indiquaient clairement qu’ils se trompaient dans leur façon de satisfaire Dieu.

Jésus a montré que Dieu ne prend pas plaisir à un culte sans amour

La vraie sainteté consiste à observer la Loi de Dieu à la perfection.

« Votre Père céleste est parfait. Soyez donc parfaits comme lui.  » (Matthieu 5 : 48)

Jésus a « collé » à la Loi de Dieu à la perfection. D’autres – un grand nombre de chefs religieux de l’époque – ont inventé des lois humaines qu’ils ont élevées au rang des lois de Dieu. Mais leurs traditions étaient contraires aux lois de Dieu d’aimer le prochain.

« Jésus entra de nouveau dans la synagogue. Il s’y trouvait un
homme avec la main paralysée. On le surveillait attentivement pour
voir s’il le guérirait un jour de sabbat : Us voulaient ainsi pouvoir
l’accuser. Jésus dit à l’homme à la main infirme :
Lève-toi et mets-toi là, au milieu.
Puis il demanda aux autres :
Est-il permis, le jour du sabbat, défaire du bien ou défaire du mal ?
A-t-on le droit de sauver une vie ou faut-il la laisser se détruire ?
Mais personne ne dit mot. Jésus promena sur eux un regard
indigné. Profondément attristé par la dureté de leur cœur, il dit à
l’homme :
Étends la main.
Il la tendit et elle fut guérie. Aussitôt les pharisiens sortirent de la
synagogue et allèrent se concerter avec des membres du parti
d’Hérode sur les moyens défaire mourir Jésus.  » (Marc 3:1-6)

Dieu avait institué un jour du sabbat pour permettre à chacun de reprendre des forces et de se réjouir de son amour et de sa bonté. Mais les Juifs ajoutèrent des interdits exagérés. Dans un aveuglement légaliste, les chefs religieux accusaient Jésus de ne pas respecter la loi et de travailler lorsqu’il guérissait des malades le jour du sabbat. Ils firent ainsi du sabbat un jour insupportable, dépourvu d’amour, et poussaient les gens à une obéissance et à un culte tout extérieur et détourné de son véritable but.

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