Le mot du rédacteur

« J’étais mort, et voici, je suis vivant pour les siècles des siècles. Je détiens les clés de la mort et du séjour des morts ! » (Ap 1.18)

Voilà comment notre Seigneur Jésus-Christ s’adresse à nous. C’est là son message de Pâques qui remplit nos cœurs de paix, de joie et d’espérance. Quelque part, nous avons de la chance dans l’hémisphère nord, de pouvoir célébrer Pâques au printemps, au moment où Dieu fait suivre le printemps à l’hiver, selon sa promesse (Gn 8.22), durant la saison où la terre se réveille et où la végétation se met à revivre.C’est un peu une métaphore de la résurrection du Christ, une parabole vivante de ce qui nous attend après le sommeil de notre corps.« J’étais mort. » Cette vérité et la raison pour laquelle notre Seigneur s’est donné dans la mort, vous pouvez le lire dans l’article « Il suffit que Dieu pardonne » (p. 4).Toute la portée du « Et voici, je suis vivant ! » est présentée dans l’article « L’être et le paraître » (p. 6).La joie que cela déclenche en nous transparaît dans le concept biblique traité cette fois-ci : « Hosanna et Benedictus » (p. 9), aussi dans l’article sur « Maystre Loys Bourgeois » (p. 13).L’Eglise habitée par la foi, la joie et l’espérance de Pâques organise sa vie autour de cet Evangile de grâce et de vie (article « Polykarp Leyser », p. 14) et va avec cet Evangile à la encontre du monde (article « Friedrich Wyneken au Far West », p. 16).Comme activités particulières, ce numéro présente le travail de l’équipe d’expédition d’Amitiés Luthériennes (p. 19), le travail radio (p. 18) et une initiative intéressante dans la Paroisse St-Pierre de Châtenay – Le Plessis (p. 18).Les relations avec nos frères africains sont abordées en p. 20, et le besoin d’être porté par votre prière et votre engagement est souligné aussi bien en pages 19 et 23.Je vous invite tout particulièrement à relire au dos de ce magazine déclaration avec laquelle notre oeuvre se présente. Je ne cite que le début.« Amitiés Luthériennes est un mouvement qui rassemble, à l’intérieur de la francophonie, les amis ou sympathisants de L’Heure Luthérienne. Elle veut être une aide au progrès dans la foi chrétienne et au témoignage évangélique. […] »C’est grâce à vous que cela nous est possible. Sans vous, nous ne sommes pas grand-chose. Certes, le Seigneur peut faire des miracles. Mais il les fait surtout dans les cœurs quand il les attire ans la foi à lui et par gratitude dans l’engagement dans les activités de Son Eglise.Vous vous demandez sans doute pourquoi nous ne parlons pas des catastrophes à Haïti, au Chili, et dans l’Ouest de la France. D’abord, parce que les médias en ont amplement parlé, ensuite parce que nous comptons y en parler davantage dans le pro consacrer quelques pages du prochain numéro.En attendons, joyeuse Pâques en notre Seigneur qui « détient les clés de la mort et du séjour des morts ! »

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