13 juin 2025
Psaume 8.3-4
Quand je contemple le ciel, œuvre de Tes doigts, la lune et les étoiles que Tu y as placées, je me dis : Qu’est-ce que l’homme pour que Tu Te souviennes de lui, et le fils de l’homme pour que Tu prennes soin de lui ?
T’est-il déjà arrivé de lever les yeux vers le ciel nocturne, loin des lumières de la ville, sous le grand manteau étoilé… et de te sentir minuscule, perdu dans l’immensité de l’univers ?
David, l’auteur du psaume 8, avait été berger. Peut-être que ce sentiment l’a envahi une nuit, alors qu’il veillait sur son troupeau. Il lève les yeux et voit une multitude innombrable de lumières scintillantes, qui semblent s’étendre à l’infini dans toutes les directions. Il se sent tout petit, presque oublié. Mais alors, il se souvient de Celui qui l’a placé là. Il se rappelle pourquoi il est là. Le Dieu d’Abraham a fait de David, et de son peuple, les héritiers d’une grande promesse et d’un appel ancien — perdus, mais pas oubliés.
Ce Dieu qui a tout créé simplement par Sa parole — ce Dieu qui a rempli la terre, la mer et le ciel d’êtres vivants innombrables — ce Dieu qui règne en Roi au-dessus d’armées visibles et invisibles — ce Seigneur-là a appelé David, et tous ses frères et sœurs humains, à être des co-gouverneurs, partenaires dans le soin de la création, pour la cultiver et la garder. Et David, dans ce moment-là, alors qu’il travaillait la petite portion de terre qui lui était confiée, en prenant soin de son troupeau, faisant tout cela par amour pour Dieu et pour Sa gloire — David savait qu’il n’y avait rien au monde qu’il préférait faire.
Apprends les neuf versets de ce poème de David, que l’on trouve dans le psaume 8, et tu ressentiras sa joie et son émerveillement. Mais tu pourrais aussi sentir une forme de perte, car l’idéal du psaume 8 semble aujourd’hui perdu — cette vision de l’humanité, créée pour être les partenaires sages et honorés de Dieu, travaillant ensemble au soin de Sa bonne création. Nous nous sommes égarés. Ce serpent ancien, créature déchue, le diable, nous a détournés du chemin. Nous avons disparu du rôle qui était le nôtre. Créés pour être partenaires de Dieu, nous sommes devenus Ses ennemis.
Mais même alors que nous étions encore Ses ennemis, Dieu a montré qu’Il se souciait de nous. Il a envoyé Son Fils bien-aimé pour devenir l’un des nôtres, un fils d’Adam, le Fils de l’homme. Le Fils de Dieu s’est fait homme, un peu « inférieur aux anges », afin que, « par la grâce de Dieu, il souffre la mort pour tous » (Hébreux 2.9b). Autrement dit, Jésus a pleinement assumé notre égarement sur la croix. Puis Il est ressuscité des morts, prouvant que la promesse de Dieu n’est pas oubliée. Notre vocation n’est pas perdue.
Tu peux en être sûr : jusqu’au retour de Jésus pour achever l’œuvre, Dieu — Père, Fils et Saint-Esprit, toujours unis dans leur action — continuera de t’appeler, de prendre soin de toi, de chercher de nouvelles manières de collaborer avec toi, de travailler en toi et à travers toi pour le bien de Sa création. Pas parce qu’Il y est obligé — mais parce qu’Il ne voudrait rien faire d’autre.
PRIONS : Éternel, notre Seigneur, que Ton Nom est magnifique sur toute la terre, par Jésus-Christ. Amen.
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Questions de réflexion :
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Méditation écrite par Dr Michael Zeigler. Traduite par L’Heure Luthérienne. Droits d’auteur détenus par International Lutheran Laymen’s League, utilisés avec la permission de Lutheran Hour Ministries, tous droits réservés.