28 juillet 2025
Psaume 100.3-5
Reconnaissez que l’Éternel est Dieu ! C’est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons ; nous sommes son peuple, le troupeau dont il est le berger. Entrez dans ses portes avec reconnaissance, dans ses parvis avec des chants de louange ! Célébrez-le, bénissez son nom ! Oui, l’Éternel est bon, sa bonté dure toujours, et sa fidélité de génération en génération.
Dieu nous a créés. Nous sommes à lui. Ce n’est pas une idée très populaire dans notre culture actuelle. Personne ne veut être soumis au contrôle d’un autre ni être redevable envers quelqu’un. Beaucoup préfèrent se considérer comme des êtres autonomes, qui se sont faits eux-mêmes. Certains s’imaginent que le monde a simplement évolué par lui-même et que les êtres humains ont évolué en même temps que la terre qu’ils habitent. Ils rejettent toute idée d’un Créateur et adorent à la place le dieu de leur propre personne. Ce genre de pensée reflète la description que l’apôtre Paul donne de l’humanité déchue et pécheresse : « Ils ont échangé la vérité de Dieu contre le mensonge, et ils ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen ! » (Romains 1.25)
Nous qui croyons en Jésus-Christ confessons volontiers que Dieu nous a faits. Nous lui appartenons, et nous dépendons de lui. Non seulement nous sommes son peuple, mais nous sommes aussi ses brebis. Là encore, ce n’est pas une idée très appréciée dans notre société. Les brebis ne sont généralement pas perçues comme des créatures nobles ou indépendantes. On les considère plutôt comme dociles, facilement influençables, et promptes à se perdre. Pourtant, nous confessons avec joie que nous sommes des brebis, et plus encore, nous aimons notre berger Jésus. Il est le bon berger qui a donné sa vie pour nous sauver. Nous dépendons entièrement de lui pour notre vie, notre pardon, notre paix et notre salut. Lorsque nous écoutons les idées séduisantes du monde qui nous entoure et que nous nous égarons loin des sentiers de justice de notre berger, il nous appelle à la repentance et nous pardonne nos péchés.
Nous sommes heureux d’être des brebis, même si cette image est impopulaire. Et nous sommes encore plus heureux d’être en présence de notre berger. Il est bien sûr présent avec nous en tout temps, mais nous nous rassemblons avec les autres brebis le premier jour de chaque semaine pour adorer notre Seigneur. C’est le jour où notre berger Jésus est ressuscité des morts. C’est pourquoi, chaque dimanche, nous « entrons dans ses portes avec reconnaissance et dans ses parvis avec des chants de louange. » Là, en écoutant la Parole de Dieu, nous entendons la voix de notre berger, une voix que nous reconnaissons et que nous aimons. Nous découvrons que notre berger est aussi l’Agneau de Dieu, offert en sacrifice pour les péchés du monde. Nous nous réjouissons de la bonne nouvelle de sa résurrection. Le bon berger nous nourrit de son propre corps et de son sang dans sa sainte Cène, pour nourrir notre foi et pardonner nos péchés. Jésus nous a acquis au prix de son sang précieux et innocent. Il nous réclame comme les siens, et nous sommes heureux de lui appartenir.
PRIONS : Seigneur Jésus, mon berger, je suis heureux d’être l’une de tes précieuses brebis. Garde-moi en sécurité dans tes soins. Amen.
______________________
Questions de réflexion :
______________________
Méditation écrite par le Dr Carol Geisler. Traduite par L’Heure Luthérienne. Droits d’auteur détenus par International Lutheran Laymen’s League, utilisés avec la permission de Lutheran Hour Ministries, tous droits réservés.