8 août 2025
Luc 4.24
« Mais, je vous le dis en vérité, aucun prophète n’est bien accueilli dans sa patrie. »
T’es-tu déjà retrouvé parmi les derniers choisis quand tes camarades d’école formaient des équipes pour un jeu ? C’est terrible d’être considéré comme le moins désirable. Personne n’aime être mis de côté.
Et les choses ne changent pas vraiment avec l’âge. Une épouse, après vingt ans de mariage, n’a pas envie qu’on oublie la date de son anniversaire ou de leur mariage. Un mari, après deux décennies, aime encore croire qu’il peut rivaliser avec Brad Pitt. Non, vraiment, personne n’aime être mis de côté.
Pas même Dieu. Dans le livre de Deutéronome, l’Éternel dit au moins quinze fois à son peuple de se souvenir. « Souviens-toi que tu as été esclave au pays d’Égypte et que l’Éternel, ton Dieu, t’en a fait sortir par sa main puissante et par son bras étendu » (Deutéronome 5.15). Et : « Souviens-toi de tout le chemin que l’Éternel, ton Dieu, t’a fait faire pendant ces quarante années dans le désert » (Deutéronome 8.2).
Je n’imagine rien de plus triste que ce moment où Jésus retourne à Nazareth, la ville où il a grandi, et y est rejeté. Un retour au pays devrait être l’occasion de renouer avec un enfant du pays qui a bien réussi, de voir « ce qu’il est devenu » et « ce qu’il a fait ». C’est ce qui aurait dû se passer. Mais ce n’est pas ce qui est arrivé.
Ce qui a vraiment scellé le rejet de Jésus, c’est quand il a affirmé qu’il accomplissait les promesses prophétiques d’un Sauveur envoyé par Dieu (voir Luc 4.17-19, 21). Pour ses anciens « amis », c’en était trop. À ce moment-là, ils l’ont complètement rejeté. À tel point qu’ils ont tenté de le faire taire définitivement en le précipitant du haut d’une falaise.
D’autres aussi l’ont rejeté. Les pharisiens l’ont traité d’homme animé par le diable (voir Matthieu 12.27). Les prêtres l’ont vu comme un danger pour la nation (voir Jean 11.48-51). Pilate, lors du procès, l’a livré et s’est lavé les mains de son sang innocent (voir Jean 19.12-16).
Mais laisse-moi te révéler un secret — qui ne devrait pas en être un : on ne peut pas mettre Dieu ni son Fils hors-jeu. Dieu sait très bien que « l’âme qui pêche, c’est celle qui mourra » (Ézéchiel 18.20). Et que « il n’y a sur la terre aucun homme juste qui fasse le bien sans jamais pécher » (Ecclésiaste 7.20).
Mais tout n’est pas perdu. Le Saint-Esprit t’appelle à venir à ton Sauveur, Jésus, qui est mort sur la croix pour te sauver.
C’est cela le cœur de ce message : Dieu a envoyé son Fils pour que tu aies la vie. Cela ne te coûte rien. Crois au Fils de Dieu, celui qui ôte le péché du monde. Il s’appelle Jésus, et par son sang, il t’offre le pardon et la promesse d’une vie nouvelle — ici-bas et pour l’éternité.
Je prie que tu ne mettes pas de côté les paroles de vie de Dieu le Père. Reconsidère-les. Écoute-le. Il t’appelle à passer de la mort à la vie, en Jésus.
PRIONS : Père céleste, donne-nous la foi pour recevoir la vérité sur qui est Jésus et comment il est venu nous sauver de nos péchés. En son nom, amen.
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Questions de réflexion :
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Méditation tirée d’un sermon du pasteur Kenneth Klaus. Traduite par L’Heure Luthérienne. Droits d’auteur détenus par International Lutheran Laymen’s League, utilisés avec la permission de Lutheran Hour Ministries, tous droits réservés.