4 janvier 2026
Deuxième dimanche de Noël
Matthieu 2, 16
Quand Hérode vit que les mages l’avaient trompé, il se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date qu’il s’était fait préciser par les mages.
Cette question peut sembler troublante : comment Dieu pouvait-il permettre que ces petits meurent alors que son propre Fils était en route pour l’Égypte ?
Mais, il ne faut pas mettre le blâme sur Dieu puisque c’est Hérode qui a fait le mal, pas Dieu. Cela n’aide peut-être pas à mieux accepter la situation, mais c’est la vérité. C’est comme si nous nous attendions à ce que les Hérode de ce monde se comportent de cette façon, alors quand ils le font, nous sommes affligés et passons à autre chose sans surprise. Mais pas avec Dieu. Nous attendons du bien de lui. Et quand nous voyons un mal horrible se produire, nous sommes choqués. Ce n’est pas logique, mais c’est humain.
Dieu n’a pas sauvé Jésus de la mort. Il l’a repoussé. Le dernier bébé de Bethléhem est mort aussi, trahi, fouetté, cloué sur une croix 30 ans plus tard. Et il l’a fait pour les autres bébés, et pour moi, et pour vous.
La souffrance, la mort et la résurrection de Jésus peuvent nous aider à supporter les horreurs de ce monde. Parce que Jésus est Dieu lui-même, et qu’il a choisi son chemin délibérément, non pas pour se sauver lui-même, mais pour nous sauver tous du mal, au prix de sa vie. Il nous aime tellement. Grâce à Dieu, les Hérode du monde ne gagneront jamais. Jésus vit et règne pour toujours. Et à cause de lui, nous aussi vivrons ?
PRIONS: Seigneur, quand un mal horrible arrive, aide-nous à l’accepter ! Amen.
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Réflexion:
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Méditations de l’Avent 2025 écrites par le Dr Kari Vo présentées en partenariat avec Les Ministères de l’Heure Luthérienne au Canada.