Méditation quotidienne

Du vin, du vin !

Jean 2.1-11

Or, le troisième jour, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. Comme le vin venait à manquer, la mère de Jésus lui dit: «Ils n’ont plus de vin.» Jésus lui répondit: «Que me veux-tu, femme? Mon heure n’est pas encore venue.» Sa mère dit aux serviteurs: «Faites tout ce qu’il vous dira.» Or il y avait là six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs et contenant chacune une centaine de litres. Jésus leur dit: «Remplissez d’eau ces jarres.» Et ils les remplirent jusqu’au bord. «Puisez maintenant, leur dit-il, et apportez-en à l’organisateur du repas.» Et ils lui en apportèrent. L’organisateur du repas goûta l’eau changée en vin. Ne sachant pas d’où venait ce vin, tandis que les serviteurs qui avaient puisé l’eau le savaient bien, il appela le marié et lui dit: «Tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon après qu’on s’est enivré; mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent!» Tel fut, à Cana en Galilée, le premier des signes miraculeux que fit Jésus. Il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.

« Ils n’ont plus de vin ! » (verset 3)

Jésus est invité à un mariage et ses premiers disciples aussi. À savoir son cousin Jean (leurs mamans sont des sœurs), peut-être aussi Jacques, le frère de Jean, et aussi André et Pierre, leurs amis de pêche, ainsi que Philippe et Nathanaël. Tous les six sont de cette région de la Galilée et se connaissent bien. À l’époque, comme aujourd’hui, on invitait beaucoup d’amis à la fête.

Plus d’amis que de raison ! La boisson coule à flot. Les carafes se vident. La honte pour les organisateurs ! Marie s’en émeut et en informe son fils. La réponse de Jésus est énigmatique. À nos oreilles d’aujourd’hui, elle semble insolente et méprisante. Mais peut-être l’est-elle moins qu’il n’y paraît. Rappelez-vous : l’intention du Fils de Dieu est de s’entourer de douze disciples qui soient dès le début les témoins de toutes ses actions. Ici, ils ne sont encore que quelques-uns. Ce n’est donc pas encore le moment que Jésus avait prévu pour entrer en scène.

Ce miracle nous dévoile deux choses chez le Seigneur : son émancipation, bien sûr ! Mais aussi sa compassion infinie. La prière de sa mère n’est pas inutile. Elle sera vite exaucée, et même de manière inespérée !

Seigneur ! Accorde-moi la confiance que tu écoutes toujours mes prières et que jamais tu ne tardes à les exaucer. Donne-moi donc de prier avec foi et sans douter. Au nom de ta miséricorde infinie. Amen.

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Méditation écrite par le pasteur Jean-Louis SCHAEFFER. Droits d’auteur détenus par l’Église Évangélique Luthérienne – Synode de France.

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