12 février 2026
1 Corinthiens 11.26-34
En effet, toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne. C’est pourquoi, celui qui mange ce pain ou boit la coupe du Seigneur indignement sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’examine lui-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe, car celui qui mange et boit indignement, sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et que plusieurs sont morts. Si nous nous examinions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés. Mais quand nous sommes jugés, c’est le Seigneur qui nous corrige afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. Ainsi, mes frères et sœurs, lorsque vous vous réunissez pour le repas, attendez-vous les uns les autres. Si quelqu’un a faim, qu’il mange chez lui, afin que vous ne vous réunissiez pas pour attirer un jugement sur vous. Quant aux autres questions, je les réglerai quand je viendrai chez vous.
« Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe, car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. » (versets 28 et 29)
La Cène du Seigneur n’est pas ce repas qu’on avale sur le pouce, vite fait bien fait, qu’importe le Chef, qu’importe le plat. La Cène est la table des connaisseurs. Ils ont choisi l’auberge pour sa renommée ; ils ont choisi un chef talentueux ; ils ont la garantie de la qualité et du raffinement ; ils prennent le temps d’apprécier et de se laisser enchanter. Bref, ce sont des connaisseurs. Et s’ils s’avisaient de manger comme des malpropres, ils seraient jetés dehors. C’est exactement le sens des paroles des versets ci-dessus. Dans la cène, tout est distingué, tout est grandiose, tout est sérieux. Oui, quand tu communies, tu reçois vraiment en bouche le corps et le sang de ton Sauveur. Oui, par ce moyen, tu reçois vraiment les fruits excellents de son martyre. Oui, c’est un instant très sacré. Oui, le Seigneur te demande d’en apprécier chaque aspect. Oui, tu es pardonné, réconcilié, honoré. Tout est tellement fort, que si tu t’avisais de négliger le sens de la cène, la qualité extrême du corps et du sang, et le sérieux du pardon immense qui t’est accordé, le Dieu du ciel serait gravement offensé. Et la bénédiction de la cène serait changée en jugement.
Alors, avant de communier, prie : Seigneur, je ne suis pas digne d’être à la table de la Cène. Rappelle-moi le don précieux de ce repas ; que je l’apprécie hautement. Amen
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Méditation écrite par le pasteur Claude LUDWIG. Droits d’auteur détenus par l’Église Évangélique Luthérienne – Synode de France.