25 février 2026
Deuxième mercredi du carême
Marc 10, 32-34
Ils étaient en chemin pour monter à Jérusalem et Jésus allait devant eux. Les disciples étaient effrayés et ceux qui le suivaient étaient dans la crainte. Jésus prit de nouveau les douze avec lui et commença à leur dire ce qui devait lui arriver: « Nous montons à Jérusalem et le Fils de l’homme sera livré aux chefs des prêtres et aux spécialistes de la loi. Ils le condamneront à mort et le livreront aux non-Juifs. Ils se moqueront de lui, cracheront sur lui, le fouetteront et le feront mourir, et trois jours après il ressuscitera. » Je ne suis pas surpris d’apprendre que les disciples de Jésus avaient peur. J’aurais aussi peur si Jésus me parlait de toute sa souffrance et de sa mort — et ce n’est pas la première fois non plus (voir Marc 8, 31, 9, 31).
Mais ce qui est vraiment étrange, c’est que Jésus semble pressé d’y arriver ! Il marche devant eux. Qui se dépêche d’aller vers son exécution ?
Il semble que ce fut le cas pour Jésus. Il dit en prêchant : « Il y a un baptême dont je dois être baptisé, et quelle angoisse pour moi jusqu’à ce qu’il soit accompli! » (Luc 12, 50). Et il dit à Judas, lorsqu’il va le trahir : « Ce que tu fais, fais-le rapidement. » (Jean 13, 27b).
C’est une chose très humaine de vouloir en finir avec la souffrance. Et Jésus est humain, tout comme nous. Mais Jésus se hâte, car il a la mission de nous sauver tous, les gens qu’il aime, du pouvoir du mal. Il sait que sa propre mort et sa résurrection nous libéreront et nous donneront la vie. Pas étonnant qu’il soit pressé !
PRIONS : Seigneur, merci de m’aimer autant ! Amen.
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Questions de réflexion :
Les Méditations du Carême 2026 ont été écrites par le Dr Kari Vo présentées en partenariat avec Les Ministères de l’Heure Luthérienne.