27 février 2026
Deuxième vendredi du carême
Jean 11, 1, 3-6
Il y avait un homme malade; c’était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa sœur Marthe. Les sœurs envoyèrent dire à Jésus: « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » À cette nouvelle, Jésus dit: « Cette maladie n’aboutira pas à la mort, mais elle servira à la gloire de Dieu, afin qu’à travers elle la gloire du Fils de Dieu soit révélée. » Or, Jésus aimait Marthe, sa sœur et Lazare. Quand il eut appris que Lazare était malade, il resta encore deux jours à l’endroit où il était.
Jésus aimait cette famille. Pourtant, lorsqu’il a appris qu’ils avaient besoin de lui, Jésus est délibérément resté à l’écart jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
C’est une drôle de façon de montrer son affection, n’est-ce pas ? Vous entendez dire que leur frère a désespérément besoin de vous ; et vous restez là où vous êtes. La plupart des gens appelleraient cela de la haine, pas de l’amour.
La famille ne comprendra qu’à la fin que Dieu fait cela de façon délibérée, pour glorifier Jésus. Ils seront blessés. En qui Jésus peut-il faire confiance pour supporter cette douleur ? Qui aime Jésus assez pour lui faire confiance, même quand il arrive en retard sans excuses ?
Marie et Marthe aiment Jésus de cette façon. Et leur confiance est justifiée quand il ressuscite leur frère d’entre les morts.
Nous aimons Jésus parce qu’il est mort et est ressuscité pour nous sauver. Et pourtant, nous aussi avons des moments où il semble que Dieu soit venu « trop tard » pour ce que nous voulions ou dont nous avions besoin!
PRIONS : Seigneur, aide-moi à t’aimer et à te faire confiance, même quand je ne comprends pas tes voies. Amen.
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Questions de réflexion :
Les Méditations du Carême 2026 ont été écrites par le Dr Kari Vo présentées en partenariat avec Les Ministères de l’Heure Luthérienne.