7 mars 2026
Troisième samedi du carême
Jean 18, 4-5b, 6-9
Jésus, qui savait tout ce qui devait lui arriver, s’avança alors et leur dit : « Qui cherchez-vous ? » … Jésus leur dit : « C’est moi. » Judas, celui qui le trahissait, était avec eux. Lorsque Jésus leur dit : « C’est moi », ils reculèrent et tombèrent par terre. Il leur demanda de nouveau : « Qui cherchez-vous ? » Ils dirent : « Jésus de Nazareth. » Jésus répondit : « Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez partir ceux-ci. » Il dit cela afin que s’accomplisse la parole qu’il avait prononcée : « Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés. »
Parfois, l’espoir conduit à la pire douleur. Jusqu’à présent, Jésus disait très clairement à ses disciples qu’il serait à l’avenir prisonnier de ses ennemis, moqué, fouetté et crucifié — et qu’après tout cela, il ressusciterait d’entre les morts. Il n’y a eu aucun doute sur ce qu’il a dit.
Je suis certaine que les gardes n’ont jamais rencontré un prisonnier comme Jésus. Les mots grecs utilisés par Jésus sont très révélateurs. Ce que Jésus dit : « Je suis celui que vous cherchez » signifie beaucoup plus. Car, « Je SUIS » est le nom de Dieu (voir Exode 3, 14). Jésus est Dieu en chair humaine — et en prononçant son propre nom, il a démontré qu’il était en contrôle de sa propre arrestation.
Jésus a donc tout le pouvoir — mais comment l’utilise-t-il ? Non pas pour se protéger lui-même, mais pour protéger le peuple que Dieu le Père lui a donné. Jésus ne permettra pas que ses disciples soient arrêtés avec lui. Jésus seul ira dans la souffrance, la mort et la résurrection, car il est aussi notre protecteur — Celui qui nous sauve du pouvoir du mal au prix de sa propre vie.
PRIONS : Merci, Seigneur, de m’avoir protégé par ton amour et ta puissance. Amen.
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Questions de réflexion :
Les Méditations du Carême 2026 ont été écrites par le Dr Kari Vo présentées en partenariat avec Les Ministères de l’Heure Luthérienne.