20 mars 2026
Cinquième vendredi du carême
Matthieu 27, 27-31
Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire et rassemblèrent toute la troupe autour de lui. Ils lui enlevèrent ses vêtements et lui mirent un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite; puis, s’agenouillant devant lui, ils se moquaient de lui en disant: « Salut, roi des Juifs! » Ils crachaient sur lui, prenaient le roseau et le frappaient sur la tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements et l’emmenèrent pour le crucifier.
Cela a dû être terrifiant. Imaginez 600 hommes, libérés pour abuser de Jésus autant qu’ils le souhaitent — pourvu qu’il reste en vie pour la croix. Ainsi, ils peuvent se moquer de lui, cracher sur lui et lui enfoncer une couronne d’épines sur la tête. Ils peuvent aussi le frapper à la tête avec un bâton. Sans oublier le bruit qui l’entoure ! Le pire de l’humanité, libéré pour abuser de cet homme innocent, sans personne pour les arrêter.
Jésus aurait pu les arrêter. À tout moment, Il avait le pouvoir d’annuler tout cela, et il le savait (voir Matthieu 26, 53). Mais il ne l’a pas fait parce que son esprit était tourné vers nous. Sur tous ceux qui ont déjà subi des abus, qui ont été battus, blessés, moqués ou envoyés à mort injustement, par les mêmes pouvoirs du mal auxquels Jésus a fait face — les pouvoirs qu’il voudrait détruire par sa mort et sa résurrection. Et son esprit était aussi tourné vers ceux qui ont commis un tel mal, car il est venu mourir pour eux aussi — pour les racheter, les pardonner et les refaire à l’image de celui qui nous aime.
PRIONS : Merci, Seigneur, d’avoir tenu bon pour moi. Amen.
________________________
Questions de réflexion :
Les Méditations du Carême 2026 ont été écrites par le Dr Kari Vo présentées en partenariat avec Les Ministères de l’Heure Luthérienne.