Méditation quotidienne

Question de regard

Galates 2.15-21

Nous, nous sommes des Juifs de naissance, et non des pécheurs issus des autres nations. Cependant, nous savons que ce n’est pas sur la base des œuvres de la loi que l’homme est déclaré juste, mais au moyen de la foi en Jésus-Christ. Ainsi, nous aussi nous avons cru en Jésus-Christ afin d’être déclarés justes sur la base de la foi en Christ et non des œuvres de la loi, puisque personne ne sera considéré comme juste sur la base des œuvres de la loi.» Mais si, en cherchant à être déclarés justes en Christ, nous avons été trouvés pécheurs nous aussi, cela signifie-t-il que Christ serait un serviteur du péché? Certainement pas! En effet, si je reconstruis ce que j’ai détruit, je me présente moi-même comme coupable, puisque c’est la loi qui m’a amené à mourir à la loi afin de vivre pour Dieu. J’ai été crucifié avec Christ; ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi; et ce que je vis maintenant dans mon corps, je le vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est donné lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu; en effet, si la justice s’obtient par la loi, alors Christ est mort pour rien.»

« nous savons que ce n’est pas sur la base des œuvres de la loi que l’homme est déclaré juste, mais au moyen de la foi en Jésus-Christ. » (verset 16a)

Père céleste,

Ceux qui m’entourent portent tous des regards sur moi : des regards admiratifs, moqueurs ou indifférents. Peu importe que tous ces regards me flattent ou me révoltent, c’est ton regard qui compte, parce que tu es Dieu !

Contrairement au regard des autres, ton regard n’est pas influencé par les apparences que je me donne, et ce n’est pas par intérêt personnel que tu m’aimes. Donne-moi la grâce de te laisser me dire mes quatre vérités et de ne plus chercher mon identité, ma valeur et ma beauté autre part qu’en Christ. Grâce à ce qu’il a fait pour moi, il m’a libéré de la conséquence de mes fautes et de la mort, mais aussi du besoin d’utiliser le regard des autres pour me définir et me persuader que j’ai de la valeur.

Donne-moi la force de vivre cette liberté et de faire ce dont je ne suis pas capable sans toi : ne pas utiliser mes relations pour recevoir, mais pour donner ; donner, non pas en me soumettant à la volonté des autres pour leur plaire, mais en me soumettant à la tienne pour te plaire.

Car tu m’as donné une place dans mon entourage, un rôle à jouer avec ma personnalité et les dons que tu m’as donnés, afin de témoigner, non pas de mon amour, mais du tien, et du regard que toi tu portes sur les êtres humains.

Au nom de Jésus-Christ. Amen

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Méditation écrite par le pasteur Frédéric STILMANT. Droits d’auteur détenus par l’Église Évangélique Luthérienne – Synode de France.

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