Méditation quotidienne

Celui qui manque de bon sens

2 Thessaloniciens 3.6-12

Nous vous recommandons, frères et sœurs, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de vous éloigner de tout frère qui mène une vie désordonnée et ne suit pas les instructions reçues de nous. Vous savez vous-mêmes comment il faut nous imiter, car nous ne nous sommes pas livrés au désordre parmi vous et nous n’avons mangé gratuitement le pain de personne; au contraire, nuit et jour, dans la fatigue et dans la peine, nous avons travaillé pour n’être à la charge d’aucun de vous. Non que nous n’en ayons pas le droit, mais nous avons voulu vous donner en nous-mêmes un modèle à imiter. En effet, lorsque nous étions chez vous, nous vous recommandions ceci: si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. Nous apprenons cependant que quelques-uns parmi vous mènent une vie désordonnée: ils ne travaillent pas mais se mêlent des affaires des autres. Nous invitons ces gens-là, et nous les encourageons par notre Seigneur Jésus-Christ, à travailler paisiblement pour manger leur propre pain.

« Celui qui cultive son terrain est rassasié de pain, mais celui qui poursuit des réalités sans valeur manque de bon sens. » (Proverbes 12.11)

En plus des termes utilisés pour parler des fous, les Proverbes identifient ce qu’est le comportement des fous. Si l’on parle de ceux qui ont du bon sens comme étant sages, il y a aussi ceux qui manquent de bons sens. Ils ne se rendent pas compte des conséquences de leurs actes.

Ce proverbe compare un homme qui fait ce qui est nécessaire pour avoir une récolte à un autre qui manque de bon sens. Le premier prépare le terrain, sème les grains, enlève les mauvaises herbes, récolte le blé à la fin de la saison et l’apporte à la moule pour qu’il soit transformé en farine. Ainsi, il est rassasié de pain. Quant à celui qui manque de bon sens, qui est comme un rêveur qui ne fait pas le travail nécessaire pour obtenir le résultat souhaité, quelle surprise qu’il n’ait rien au moment voulu et prétend qu’il a eu de la malchance… comme s’il n’y avait eu aucun lien entre ses efforts et le résultat. 

À Thessalonique, certains qui manquaient de bon sens abandonnèrent leur travail en s’attendant à ce que le retour de Christ soit imminent. Quand Jésus ne revint pas comme ils l’espéraient, ils se retrouvèrent sans nourriture.

Seigneur Jésus, parfois je ne prends pas le temps nécessaire pour considérer les conséquences de mes actes et je souffre à cause de ma folie. Donne-moi le bon sens pour que je me mette à ce qui sera pour mon bien et celui de mes proches. Amen.

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Méditation écrite par le pasteur Garry HEINTZ. Droits d’auteur détenus par l’Église Évangélique Luthérienne – Synode de France.

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