9 août 2026
10e dimanche après la Trinité
2 Thessaloniciens 2.16-17
Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même et Dieu notre Père, qui nous a aimés et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, encouragent votre cœur et vous affermissent dans toute bonne œuvre et dans toute bonne parole!
Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même et Dieu notre Père, qui nous a aimés, consolent vos cœurs et vous affermissent. (versets 16 et 17)
Rares sont les chrétiens qui n’ont pas besoin d’être consolés. Et tous ont besoin d’être affermis. Tous les chrétiens connaissent l’épreuve et l’affliction, même quand ils ne souffrent pas pour le Christ. Pas nécessairement plus que les incroyants, et pas non plus nécessairement moins qu’eux. Croire en Dieu ira toujours de pair avec la souffrance, et il existe de belles pages de la Bible qui expliquent quel en est le sens et quels en sont les effets bénéfiques. Et s’il est vrai que la vie chrétienne est un combat, un combat à la fois nécessaire et bon, comme l’enseigne l’Écriture, ou bien, que le chrétien ressemble à la fois un soldat qui se bat et à un sportif qui s’entraîne et lutte pour remporter la victoire, alors il faut des forces, beaucoup de forces.
N’allons surtout pas les chercher en nous-mêmes. Ce serait bâtir sur du sable. Bâtissons plutôt sur le roc. Construisons une maison qui résiste aux tempêtes et aux ouragans. Nos forces, nous dit l’apôtre, viennent « de notre Seigneur Jésus-Christ » et de « Dieu notre Père qui nous a aimés ». Dieu le tout-puissant et le Christ vainqueur de l’enfer et de la mort sont notre forteresse.
Seigneur Jésus, je sais que tu veux me consoler et m’aider. N’es-tu pas mort pour moi ? Et toi aussi, Père céleste, puisque l’apôtre rappelle que tu nous a aimés. Sois ma consolation et ma force, maintenant et toujours ! Amen.
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Méditation écrite par le pasteur Wilbert KREISS (2000). Droits d’auteur détenus par l’Église Évangélique Luthérienne – Synode de France.