15 août 2026
2 Thessaloniciens 3.14-15
Si quelqu’un n’obéit pas à ce que nous disons par cette lettre, notez-le et n’ayez pas de relations avec lui, afin qu’il en éprouve de la honte. Ne le considérez pas comme un ennemi, mais avertissez-le comme un frère.
N’ayez point de relations avec lui, afin qu’il éprouve de la honte. Ne le regardez pas comme une ennemi, mais avertissez-le comme un frère. (versets 14 et 15)
Au début de ce chapitre, apôtre nous avait déjà demandé de nous éloigner de celui qui vit dans le désordre. Il nous demande maintenant de ne pas avoir de relations avec celui qui refuse d’écouter la Parole de Dieu. Plus aucune relation ? Faut-il refuser de le rencontrer ? Changer de trottoir ? Ne pas lui rendre son salut ? Tourner la tête quand on le croise ?
Certainement pas. Ce serait le traiter en ennemi. Or il nous est demandé de l’avertir comme un frère. Un frère désobéissant et qui s’égare, un frère qui s’enfonce dans l’impénitence et l’incrédulité, à qui il faut dire qu’il périra s’il ne se repent pas et qu’il ne faut pas admettre à la Sainte Cène aussi longtemps qu’il ne revient pas à Dieu. Mais un frère quand même. Ou si on préfère : un ancien frère. Jésus qui mangeait à la table des publicains et acceptait l’hommage reconnaissant des prostituées, veut le sauver. Pour cela il faut qu’il passe par la repentance, et pour se repentir il a besoin de nous, de notre témoignage, de nos exhortations et de nos prières. Ne pas avoir de relations ?
Seigneur, il est difficile d’obtenir du frère qui s’égare qu’il reconnaisse son erreur et revienne à toi. Donne-nous de l’aimer assez pour nous soucier de son salut. Bénis ce que nous lui disons et exauce-nous quand nous prions pour lui. Amen.
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Méditation écrite par le pasteur Wilbert KREISS (2000). Droits d’auteur détenus par l’Église Évangélique Luthérienne – Synode de France.