22 septembre 2026
Job 23.1-12
Job prit la parole et dit: «Aujourd’hui encore ma plainte est synonyme de révolte, ma main doit étouffer mes gémissements. Si seulement je savais où le trouver, si je pouvais arriver jusqu’à son lieu de résidence! Je défendrais ma cause devant lui, je remplirais ma bouche d’arguments, je connaîtrais ses réponses, je pourrais comprendre ce qu’il a à me dire. Emploierait-il toute sa force à me combattre? Lui au moins, ne ferait-il pas attention à moi? Ce serait un homme droit qui discuterait avec lui et je serais pour toujours absous par mon juge. Cependant, si je vais à l’est, il n’y est pas. Si je vais à l’ouest, je ne l’aperçois pas. Est-il occupé au nord, je ne le remarque pas. Se cache-t-il au sud, je ne le vois pas. Il sait néanmoins quelle voie j’ai suivie. Quand il m’aura mis à l’épreuve, je sortirai pur comme l’or: mon pied s’est attaché à ses pas, j’ai gardé sa voie sans en dévier, je n’ai pas abandonné les commandements sortis de ses lèvres, j’ai fait plier ma volonté aux paroles de sa bouche.
Si seulement je savais où le trouver… je pourrais comprendre ce qu’il a à me dire. (versets 3 et 5)
Beaucoup de gens auraient aimé vivre au temps de Jésus et le rencontrer. Il aurait répondu à leurs questions, calmé leurs angoisses, donné du sens à leur vie. Mais l’apôtre Paul nous dit : « la parole est tout près de toi. […] Cette parole est celle de la foi, que nous prêchons. » (Rm 10.6-8)
Job ne savait pas où trouver Dieu. L’Ancien Testament, avec tous ses témoignages des péchés de l’homme et ses prophéties et qui annoncent le besoin d’un Sauveur, n’était pas encore écrit et, bien sûr, le Nouveau Testament non plus.
Quelle chance, que la nôtre ! Non seulement nous avons toutes les prophéties qui annoncent le Christ, mais aussi le témoignage de leur accomplissement. Contrairement à Job, nous, nous savons aujourd’hui où trouver Dieu : en Jésus-Christ et en sa Parole de salut !
Seigneur Jésus, quelle chance que la nôtre ! Tu es la réponse du Père à tous nos besoins et à toutes nos questions. Quelqu’un est né pauvre ? Tu l’es aussi. Des parents ont dû fuir la persécution avec leurs enfants ? Les tiens aussi. Seigneur, nous venons à toi, nous te confessons nos péchés et ton apôtre nous le certifie : « Dieu est fidèle et juste pour nous les pardonner. » (1Jn 1.9). Gloire à toi, Seigneur ! Tu es la réponse de Dieu à tous nos besoins. Amen.
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Méditation écrite par le pasteur Jean-Louis SCHAEFFER. Droits d’auteur détenus par l’Église Évangélique Luthérienne – Synode de France.