22 octobre 2026
Matthieu 9.35-38
Jésus parcourait toutes les villes et les villages; il enseignait dans les synagogues, proclamait la bonne nouvelle du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité. A la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n’ont pas de berger. Alors il dit à ses disciples: «La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.»
La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers ! (v. 37)
Ça, c’est un appel de Jésus qui s’adresse aux jeunes gens croyants pour qu’ils se décident à devenir pasteurs, missionnaires, évangélistes, diacres, bref, ouvriers dans son Royaume.
Mais c’est aussi un appel à chaque croyant pour qu’il se considère en toute occasion comme un ouvrier sur le champ du Seigneur, chargé de parler de la grâce de Dieu autour de lui. C’est même un appel qui s’adresse à la vieille grand-mère de 90 ans dans son fauteuil roulant ou à la personne grabataire à l’hôpital pour qu’elle participe activement à ce travail. Elle peut le faire parce qu’elle a la ressource de la prière « Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson ! »
Jésus prononça ces paroles alors qu’il parcourait les villes et les villages de la Palestine, découvrant ici et là des foules désemparées, sans but et sans espérance. Qu’est-ce qui peut rendre le moral à tous ces gens-là ? C’est l’Évangile ! L’Évangile dit que Dieu nous aime : son amour est source de vie ! L’Évangile libère la conscience du fardeau de péché et remplit de joie ! L’Évangile dit qu’au bout de la vie, il y a le paradis et pas simplement le terminus du cimetière. Mais l’Évangile a besoin d’être annoncé. Il faut des ouvriers ! Et on en manque ! La moisson est grande ! Le monde est vaste ! Les premiers disciples de Jésus ont entendu son appel : ils prêcheront en Israël ; ils iront dans le monde entier, récoltant çà et là beaucoup d’âmes immortelles. Cet appel, l’entends-tu ?
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Méditation écrite par le pasteur Frédéric BOHY. Droits d’auteur détenus par l’Église Évangélique Luthérienne – Synode de France.