Méditation quotidienne

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Marc 2.23-28

Un jour de sabbat, Jésus traversait des champs de blé. Tout en marchant, ses disciples se mirent à arracher des épis. Les pharisiens lui dirent: «Regarde! Pourquoi font-ils ce qui n’est pas permis pendant le sabbat?» Jésus leur répondit: «N’avez-vous jamais lu ce qu’a fait David, lorsqu’il a été dans le besoin et qu’il a eu faim, lui et ses compagnons? Il est entré dans la maison de Dieu, à l’époque du grand-prêtre Abiathar, a mangé les pains consacrés qu’il n’est permis qu’aux prêtres de manger et en a même donné à ses compagnons!» Puis il leur dit: «Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat, de sorte que le Fils de l’homme est le Seigneur même du sabbat.»

Le sabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat. (verset 27)

Cette formule explique bien le rôle du commandement : il est au service de l’homme, mais l’homme n’est pas au service du commandement. Dieu voulait que le sabbat (qui fait partie de la loi cérémonielle de l’Ancien Testament) soit un jour de repos pour les Israélites. On ne peut pas travailler sans arrêt. Il faut aussi ménager son corps. Ce jour-là devait aussi être consacré au culte de Dieu. C’est pour le bien de l’homme que Dieu avait donné ce commandement.

Les Pharisiens, dans leur frénésie de vouloir gagner le Ciel par leurs mérites, en avaient fait un carcan : « Le jour du sabbat, vous n’avez pas le droit de marcher plus d’un 1 km, sinon c’est un péché » ; « Jésus guérit un malade le jour du sabbat : il commet un péché ! Il froisse des épis de blé pour se nourrir des grains : il méprise le sabbat ! » Ridicule ! Les Juifs n’avaient rien compris à l’esprit du commandement et s’étaient rendus esclaves de la lettre.

Nous qui sommes tenus de respecter les 10 commandements ne devons pas le faire dans un esprit de mérite ou de façon purement formelle, mais par amour pour Dieu notre Sauveur, et de bon cœur. Cela nous sera facilité dès lors que nous aurons bien compris que les commandements ne sont là que pour nous servir et que la vraie liberté et le vrai bonheur est dans leur respect ! Regardez le monde : violence, mensonges, haine, adultères, familles désunies … C’est cela, le bonheur ?

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Méditation écrite par le pasteur Frédéric BOHY. Droits d’auteur détenus par l’Église Évangélique Luthérienne – Synode de France.

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