Méditation quotidienne

L’HÉRITAGE DES SAINTS

Colossiens 1.9-14

Voilà pourquoi nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons de prier Dieu pour vous. Nous demandons que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toutes sagesse et intelligence spirituelles, pour marcher d’une manière digne du Seigneur et lui plaire entièrement. Vous aurez pour fruits toutes sortes d’œuvres bonnes et vous progresserez dans la connaissance de Dieu, vous serez fortifiés à tout point de vue par sa puissance glorieuse pour être toujours et avec joie persévérants et patients, et vous exprimerez votre reconnaissance au Père qui nous a rendus capables de prendre part à l’héritage des saints dans la lumière. Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous sommes rachetés, pardonnés de nos péchés.

Rendez grâces au Père qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière. (verset 12)

Nos parents ne nous ont probablement pas légué de fortune. Tout au plus quelques modestes économies, et nous leur en sommes reconnaissants. Il existe un héritage royal qui fait de nous des gens fortunés, des princes. Des cohéritiers de Jésus-Christ, de son Royaume et de sa gloire. Ce sera un bonheur immense, une joie sans fin qu’aucune épreuve ne viendra ternir. La condition pour y accéder ? Être saint. Saint comme Dieu. « Soyez saints, car je suis saint, moi l’Éternel votre Dieu », dit le Seigneur. Paul parle de « l’héritage des saints dans la lumière ». Pour hériter du ciel, pour se tenir devant le trône du Seigneur, il faut être saint.

Voilà pour la condition. Et la recette. Comment le pécheur que je suis peut-il être saint, parfaitement saint ? En allant chez Jésus. Paul nous dit en effet qu’en lui nous avons « la rédemption, le pardon des péchés ». Et un pécheur pardonné est un pécheur que plus rien ne condamne. Ailleurs, il est dit que ceux qui ont été baptisés en Christ ont revêtu Christ. Et ils demeurent revêtus du Christ aussi longtemps qu’ils persévèrent dans la foi.

Merci, Seigneur, pour ce splendide héritage dont je ne suis pas digne. Aide-moi à retenir fermement ce que tu m’as donné. Amen.

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Méditation écrite par le pasteur Wilbert KREISS (2000). Droits d’auteur détenus par l’Église Évangélique Luthérienne – Synode de France.

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