Méditation quotidienne

DE QUOI SATAN EST CAPABLE

Job 1.13-22

Alors qu’un jour les fils et les filles de Job mangeaient et buvaient du vin chez leur frère aîné, un messager arriva vers Job et lui dit: «Les bœufs labouraient et les ânesses broutaient à côté d’eux. Des Sabéens se sont jetés sur eux et les ont enlevés. Ils ont tué les serviteurs à coups d’épée et je suis le seul à avoir pu m’échapper pour t’en apporter la nouvelle.» Il parlait encore lorsqu’un autre messager arriva et dit: «La foudre est tombée du ciel, a embrasé les brebis et les serviteurs et les a dévorés. Je suis le seul à avoir pu m’échapper pour t’en apporter la nouvelle.» Il parlait encore lorsqu’un autre messager arriva et dit: «Des Chaldéens répartis en trois bandes se sont précipités sur les chameaux et les ont enlevés. Ils ont tué les serviteurs à coups d’épée et je suis le seul à avoir pu m’échapper pour t’en apporter la nouvelle.» Il parlait encore lorsqu’un autre messager arriva et dit: «Pendant que tes fils et tes filles mangeaient et buvaient du vin chez leur frère aîné, un grand vent est venu depuis l’autre côté du désert et a frappé contre les quatre coins de la maison. Elle s’est écroulée sur les jeunes gens et ils sont morts. Je suis le seul à avoir pu m’échapper pour t’en apporter la nouvelle.» Job se leva alors, déchira son manteau et se rasa la tête. Puis il se jeta par terre, se prosterna et dit: «C’est nu que je suis sorti du ventre de ma mère, et c’est nu que je repartirai. L’Eternel a donné et l’Eternel a repris. Que le nom de l’Eternel soit béni!» Dans tout cela, Job ne pécha pas, il n’attribua rien d’inapproprié à Dieu.

L’Éternel a donné, et l’Éternel a repris… (verset 21)

Bœufs, ânesses, chameaux: tout est raflé par des brigands. Les gardiens sont massacrés… Petit bétail et bergers sont dévorés par les flammes… Fils, filles et employés disparaissent sous les décombres d’une maison dans une tempête. Satan n’a aucun bon sentiment. Toute notion d’empathie, de compassion, de pitié lui est étrangère. Quel monstre ! Job perd tout ce qu’il a sur terre, tous ses biens, tous ses enfants.

Comment réagit-il ? Sur terre il n’a plus rien, mais au ciel, si ! « Job se leva alors, déchira son manteau et se rasa la têt » en signe de son affliction, de son deuil, de son désarroi. « Puis il se jeta par terre, se prosterna et dit : ‘C’est nu je suis sorti du ventre de ma mère, et c’est nu que je repartirai. l’Éternel a donné et l’Éternel a repris. Que le nom de l’Éternel soit béni !’ » Et le texte sacré de préciser : « En tout cela, Job ne pécha pas, il n’attribua rien d’inapproprié à Dieu. »

Seigneur Jésus, ne permets pas dans ta grâce que Satan nous frappe ! Au contraire, mets-nous à l’abri de ses flèches empoisonnées. Apprends-nous aussi à saisir la leçon principale de ce livre : nos épreuves, aussi dures soient-elles, ne sont pas des punitions pour des péchés que nous, nos parents ou nos enfants auraient commis. Aide-nous à te bénir pour ton immense œuvre de salut, et si des épreuves nous frappent fais-nous garder l’espérance et délivre-nous. Amen.

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Méditation écrite par le pasteur Jean-Louis SCHAEFFER. Droits d’auteur détenus par l’Église Évangélique Luthérienne – Synode de France.

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