16 avril 2025
Sixième Mercredi de Carême
Jean 19, 25-27
Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère: Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple: Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui.
À ce stade, il ne reste plus grand-chose à Jésus. Sa réputation, sa liberté et sa sécurité ont toutes disparu. Ses disciples se sont dispersés. Même ses vêtements lui ont été enlevés.
Mais une chose demeure. Au pied de la croix de Jésus se tient sa mère, avec son disciple Jean. Jésus ne veut pas que l’un ou l’autre soit seul avec son chagrin. Et donc il les réunit.
Cela me réconforte de voir comment Jésus s’assure qu’ils ne soient pas seuls. Jésus aurait pu laisser Jean trouver sa propre voie, il aurait pu laisser Marie à la miséricorde de ses frères incroyants. Il ne fait ni l’un ni l’autre. Au lieu de cela, il crée une nouvelle famille d’amour pour Marie et Jean.
Cela lui ressemble tellement, n’est-ce pas ? Il ne suffit pas qu’il nous donne la vie, la joie, le salut, le pardon et la paix par sa mort et sa résurrection. Non, il nous donne encore plus : l’amour et le soutien les uns des autres dans l’Église, dont il est la tête. Et il dit : « À ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13, 35).
PRIONS : Merci, Seigneur, de répondre à nos besoins. Amen.
Questions de réflexion :
À quelle occasion l’église vous a-t-elle réconforté ?
Que pouvons-nous faire lorsque l’église ne parvient pas à être aimante et solidaire ?
Pourquoi n’est-ce pas une bonne idée d’essayer de vivre toute votre vie en tant que chrétien en dehors de l’église ?
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Méditations du Carême 2025 écrites par le Dr Kari Vo présentées en partenariat avec Les Ministères de l’Heure Luthérienne au Canada.