Méditation quotidienne

Dans le troupeau du Berger

Matthieu 9.36

Quand Il [Jésus] vit les foules, Il eut compassion d’elles, car elles étaient harassées et abattues, comme des brebis sans berger.

Le travail d’un berger en Palestine était parfois dangereux. Il fallait éloigner les animaux prédateurs. Il fallait aussi se protéger contre les voleurs cruels qui tentaient de voler les brebis. Un berger fidèle devait parfois risquer sa vie pour le bien-être de son troupeau. Le Christ, le Bon Berger, non seulement était prêt à risquer sa vie pour Ses brebis, mais Il l’a volontairement sacrifiée. Ce n’est qu’ainsi qu’Il a pu conduire Ses brebis des lieux secs et désolés de la terre vers les pâturages éternellement verts du ciel.

La première page de l’histoire de l’humanité est sombre. Elle jette son ombre sur toutes les pages qui suivent. L’histoire de l’homme passe rapidement de la joie et de la gloire du Jardin d’Éden à un monde de péché, de douleur et de souffrance, de peur et de chagrin, de conflits et de déceptions, de maladie et de mort. Mais cette première page est illuminée par la promesse d’un Bon Berger qui donnerait Sa vie pour l’humanité, les brebis de Son troupeau. Elle éclaire toutes les pages suivantes. Le vif regret du paradis perdu est adouci par l’assurance bénie du paradis retrouvé. Le Christ, le Bon Berger, a donné Sa vie au Calvaire afin que quiconque croit en Lui, quiconque L’accepte comme son Berger-Sauveur et Le suit, ne périsse pas mais ait la vie éternelle. Le Bon Berger est venu pour donner à Ses brebis la vie en abondance. Sa promesse est la suivante : « Mes brebis entendent Ma voix, Je les connais, elles Me suivent, et Je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de Ma main » (Jean 10.27-28).

David, auteur du Psaume 23, était un roi ayant de grandes responsabilités. Il connaissait assurément quelque chose aux brebis ; dans sa jeunesse, il avait été berger. Il avait conduit les troupeaux de son père à travers les vallées et sur les collines près de Bethléem. Et il savait ce que représentait pour une brebis la présence d’un berger fidèle et habile, prenant soin de tous ses besoins.

Le Psaume 23 prend une signification nouvelle et plus profonde lorsque nous avons appris à connaître le Bon Berger en la personne du Christ, notre Sauveur ! Dans la vie, à travers la vie, Il est le plus aimant, le plus tendre, le plus sage et le plus fort. Dans le danger, Il nous guide et nous donne du courage ; dans le chagrin, Il nous console ; dans le repentir, Il nous pardonne ; dans la mort, Il nous emmène auprès de Lui au ciel.

PRIONS : Père céleste, garde-nous près de Ton Bon Berger, Jésus, dans Ses bras forts. Nous Te le demandons au Nom de Jésus. Amen.

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Questions de réflexion :

  1. As-tu déjà passé beaucoup de temps autour des brebis ? Qu’est-ce qui t’a surpris chez elles ?
  2. Aimes-tu l’analogie fréquente dans la Bible qui compare les gens à des brebis ? Préférerais-tu un autre animal comme exemple ?
  3. Y a-t-il quelqu’un que tu considérerais comme une « brebis » dans ta vie ?

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Méditation basée sur le sermon « Christ, le Bon Berger » du Rév. Dr. Armin Oldsen. Traduite par L’Heure Luthérienne. Droits d’auteur détenus par International Lutheran Laymen’s League, utilisés avec la permission de Lutheran Hour Ministries, tous droits réservés.

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