17 novembre 2025
Psaume 46.5-8
Les bras d’un fleuve réjouissent la ville de Dieu, le sanctuaire des demeures du Très-Haut. Dieu est au milieu d’elle: elle n’est pas ébranlée; Dieu la secourt dès le point du jour. Des nations s’agitent, des royaumes sont ébranlés: il fait entendre sa voix, et la terre tombe en défaillance. L’Éternel, le maître de l’univers, est avec nous, le Dieu de Jacob est une forteresse pour nous.
Au commencement, Dieu créa un fleuve qui sortait du jardin d’Éden, paradis originel. À la sortie du jardin, ce fleuve unique se divisait en quatre bras : le Pishon, le Guihon, le Tigre et l’Euphrate. Ces quatre rivières apportaient une eau vivifiante à la terre nouvellement créée. Aujourd’hui, les savants ne peuvent qu’émettre des hypothèses sur l’emplacement du Pishon et du Guihon, mais le Tigre et l’Euphrate sont bien connus. Dans le renouveau qui sera le nôtre dans la présence éternelle de Jésus, il y aura un autre fleuve dont les bras réjouissent la ville de Dieu. Ces eaux heureuses forment « le fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau » (Apocalypse 22.1).
Entre les récits de ces deux fleuves porteurs de vie dans l’Écriture, coule le Jourdain. Le peuple d’Israël traversa le Jourdain en quittant le désert pour entrer dans la Terre promise. Notre Seigneur Jésus entra dans les eaux du Jourdain pour y être baptisé, Lui, le Fils de Dieu sans péché qui s’identifiait aux pécheurs qu’Il venait sauver. Lorsqu’Il sortit de l’eau, l’Esprit Saint descendit sur Lui comme une colombe et se posa sur Lui. Oint par l’Esprit de Dieu, Jésus promit le don du même Esprit à ceux qui croiraient en Lui. Il se révéla comme le Messie à la femme au puits de Jacob, lui offrant une eau qui deviendrait « une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jean 4.14). Ceux qui boivent de cette eau n’auront plus jamais soif. Jésus déclara : « Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de lui, comme l’a dit l’Écriture » (Jean 7.38).
Cette eau vive qui jaillit en nous pour la vie éternelle, ce premier avant-goût du fleuve de la vie, c’est l’Esprit Saint, qui est « le gage de notre héritage en attendant la libération » (Éphésiens 1.14). L’Esprit, qui dès notre baptême demeure en nous, garantit que, par la grâce de Dieu, par la foi en Jésus, nous recevrons un jour l’héritage de la vie éternelle. L’Agneau immolé pour nous est le Berger qui continue de nous conduire vers de verts pâturages et des eaux paisibles. Alors, lorsque nous vivrons dans Sa présence éternelle, notre Berger apaisera à jamais notre faim et notre soif, et Dieu essuiera toute larme de nos yeux. Le fleuve qui réjouit la ville de Dieu nous comblera d’allégresse pour l’éternité.
PRIONS : Seigneur, que l’eau vive de l’Esprit déborde de ma vie vers les autres par mes paroles de témoignage et mes gestes d’amour et de service. Amen.
______________________
Questions de réflexion :
______________________
Méditation écrite par le Dr Carol Geisler. Traduite par L’Heure Luthérienne. Droits d’auteur détenus par International Lutheran Laymen’s League, utilisés avec la permission de Lutheran Hour Ministries, tous droits réservés.